Blog

  • Théologie : Le lien stupéfiant entre les mitochondries et la régulation du cuivre dans le corps humain

    — Preuve irréfutable d’un « design extrêmement précis » du point de vue biologique

    Le cuivre est un oligo-élément indispensable à la vie humaine, mais son excès, même minime, est mortel. Voici la version française fluide, accessible et rigoureusement scientifique du texte original persan :

    Les ions cuivre (Cu²⁺) sont indispensables au fonctionnement normal du muscle squelettique. Ils contrôlent la prolifération et la différenciation des myoblastes et, dans les cellules musculaires matures, participent à de nombreuses enzymes dépendantes du cuivre pour maintenir l’équilibre métabolique. Cependant, lorsque le cuivre intracellulaire dépasse le seuil de sécurité, il déclenche une forme de mort cellulaire régulée découverte en 2022 : la cuproptose (cuproptosis). Contrairement à l’apoptose, la nécroptose ou la ferroptose, la cuproptose dépend exclusivement de l’accumulation de cuivre, est intimement liée à la fonction mitochondriale et se caractérise par l’agrégation anormale de protéines lipoylées et un stress oxydatif sévère.

    Cela révèle une réalité saisissante : le même élément vital peut, par le moindre excès, activer instantanément un programme de mort cellulaire d’une précision et d’une complexité extraordinaires. C’est un exemple éclatant de fine-tuning extrême au niveau cellulaire.

    Le dysfonctionnement mitochondrial, le stress oxydatif, l’inflammation chronique et le déséquilibre du métabolisme protéique sont les principaux mécanismes pathologiques de la sarcopénie (perte musculaire liée à l’âge). La cuproptose semble y jouer un rôle majeur. Dans les cellules vieillissantes, l’expression des transporteurs de cuivre est généralement perturbée : l’entrée de cuivre augmente, la sortie diminue, entraînant une accumulation toxique intracellulaire.

    Cela démontre à nouveau que l’entrée et la sortie du cuivre sont régulées avec une précision extrême ; le moindre déséquilibre provoque maladie et atrophie musculaire – une preuve supplémentaire de la sensibilité ultra-fine et de la perfection des systèmes vivants.

    Même les biologistes évolutionnistes les plus convaincus admettent aujourd’hui que la moindre déviation du niveau de cuivre provoque des pathologies graves. Cela signifie que ce système a dû être complet et parfaitement calibré dès l’origine – il ne pouvait pas émerger progressivement par mutations aléatoires.

    Les articles scientifiques décrivant ces mécanismes ne mentionnent jamais le mot « évolution ». Ils décrivent seulement des systèmes d’une complexité et d’une précision telles que la moindre perturbation (concentration de cuivre ou performance mitochondriale) entraîne la mort cellulaire ou la maladie. C’est exactement le type de complexité irréductible exigé par la théorie du Dessein Intelligent : des systèmes qui ne peuvent pas avoir émergé progressivement et qui ont dû être conçus complets dès le départ.

    Imaginez un instant que l’univers soit réellement né du pur hasard, sans Créateur. Bien avant que les mitochondries n’aient pu « évoluer » la capacité de réguler précisément le cuivre intracellulaire, toute l’humanité aurait péri d’intoxication cuivreuse – la reproduction et la survie auraient été impossibles. Le corps humain est si fragile et pourtant rempli de milliers de mécanismes délicatement équilibrés que le moindre écart sur un paramètre critique provoquerait l’effondrement total. Et pourtant nous existons ! Cela constitue une preuve irréfutable qu’il y a un Créateur Tout-Puissant qui, par Sa sagesse et Sa puissance infinies, soutient chaque détail de l’existence à chaque instant.

    Comme Allah, exalté soit-Il, le dit dans le Coran :

    Sourate Al-Furqân (25:2) Celui à qui appartient la royauté des cieux et de la terre, qui ne S’est donné aucun enfant et n’a point d’associé dans la royauté, qui a créé toute chose et l’a parfaitement proportionnée. (Traduction : https://quranenc.com/fr/sura-25#2)

    Sourate Al-Infitâr (82:6-7) Ô homme ! Qu’est-ce qui t’a trompé au sujet de ton Seigneur, le Noble, qui t’a créé, puis t’a façonné harmonieusement et t’a donné une juste proportion ? (Traduction : https://quranenc.com/fr/sura-82#6-7)

  • Grandeur de l’univers : Manifestation de la puissance du Créateur

    Grandeur de l’univers : Manifestation de la puissance du Créateur

    Notre Soleil n’est qu’une des quelque 100 milliards d’étoiles présentes dans la Voie lactée. Cette galaxie, dans toute sa splendeur, n’est qu’une parmi environ deux mille milliards de galaxies connues dans l’univers. Si l’on tente d’estimer le nombre total d’étoiles dans le cosmos, on obtient un chiffre stupéfiant : un septillion, soit 10^24 étoiles – un million de milliards de milliards d’étoiles. Ces nombres sont si colossaux qu’ils défient l’entendement humain, mais saisir cette immensité nous rapproche de la véritable grandeur de l’univers.

    Chaque étoile est une sphère massive de gaz brûlants (principalement de l’hydrogène), maintenue par la gravité et produisant de l’énergie par fusion nucléaire. Les étoiles varient énormément en taille, masse et température. Certaines, comme les naines rouges, sont calmes et économes, pouvant briller pendant plus d’un billion d’années. À l’opposé, des étoiles comme UY Scuti, avec un diamètre plus de 1700 fois supérieur à celui du Soleil, vivent seulement quelques millions d’années avant d’exploser en supernovas massives. Notre Soleil, avec une durée de vie d’environ 10 milliards d’années, se situe au milieu de ce spectre et a déjà parcouru la moitié de son existence.

    Chaque galaxie abrite également des milliards de systèmes planétaires. Rien que dans la Voie lactée, il existe probablement plus de 100 milliards de planètes, dont beaucoup se trouvent dans des zones potentiellement habitables, similaires à la Terre. En d’autres termes, dans notre seule galaxie, des milliards de planètes pourraient être propices à la vie. Si l’on extrapole cette probabilité à l’ensemble de l’univers, l’existence de vie dans des recoins éloignés du cosmos devient non seulement possible, mais probable.

    Cependant, ce que nous voyons n’est pas la totalité de la réalité. La majeure partie de la masse de l’univers est composée de quelque chose d’invisible : la matière noire et l’énergie noire. La matière noire, qui représente environ 85 % de la masse de l’univers, n’est détectable que par ses effets gravitationnels sur les galaxies. Quant à l’énergie noire, qui constitue environ 70 % de l’énergie de l’univers, elle est responsable de l’accélération de l’expansion cosmique. De plus, des milliards de trous noirs se cachent au cœur des galaxies, y compris un trou noir supermassif au centre de la Voie lactée, des millions de fois plus massif que le Soleil.

    L’âge de l’univers est estimé à environ 13,8 milliards d’années. La lumière des galaxies les plus lointaines, qui nous parvient aujourd’hui, a voyagé pendant des milliards d’années, nous offrant une image du passé lointain. À cette échelle cosmique, notre Terre – ce petit point bleu – n’est qu’une particule dans un océan de ténèbres et de lumière. Notre Soleil n’est qu’une étoile parmi un septillion, celle dont nous sommes proches ; mais en regardant le ciel, nous contemplons en réalité les indices de milliards d’autres soleils – chacun avec une histoire unique, peut-être des planètes, peut-être de la vie, et peut-être des mystères que nous ne pouvons encore comprendre.

    Théologie 

    Dans ce contexte, un point fondamental en théologie émerge : plus l’univers serait petit et simple, plus il serait plausible d’envisager qu’il soit le fruit du hasard. Mais un univers d’une telle immensité et d’une complexité ordonnée rend l’idée d’une origine fortuite extrêmement improbable, voire inacceptable. Ainsi, plus l’univers est vaste et complexe, plus la probabilité qu’il soit le résultat du hasard tend vers zéro.

    En réponse aux athées qui utilisent la grandeur de l’univers pour nier l’existence d’un Créateur, il faut dire : s’il était plus petit, ils y verraient une preuve de son caractère aléatoire ; et maintenant qu’il est immense, ils prétendent que l’existence humaine dans cette vastitude est un hasard ! Cela ressemble à une fuite devant la vérité. Mais pour un esprit humain éveillé, la grandeur de l’univers est un signe clair de la majesté de son Créateur. Un Créateur dont la puissance infinie se manifeste dans l’immensité du cosmos et qui a instauré un ordre aussi prodigieux. Ainsi, la grandeur de l’univers, loin d’être une raison de nier Dieu, est une preuve éclatante pour reconnaître Sa puissance et Sa science.

    Pour mieux comprendre, prenons une analogie avec le monde de la technologie : en programmation, créer un code simple en combinant quelques caractères est à la portée d’un étudiant novice. Mais peut-on considérer Google – avec ses milliards de lignes de code – comme le fruit du hasard ? Un tel projet n’a été possible que grâce à l’effort incessant de milliers d’ingénieurs et à une conception intelligente. Alors, comment pourrait-on considérer l’univers, qui fonctionne avec un ordre infiniment plus vaste que Google, comme le résultat d’un hasard ? Avec cette différence que le Créateur de l’univers, contrairement à tout projet humain, n’a besoin ni de collaborateurs, ni n’est limité par le temps ou l’espace. Il est unique, tout-puissant, et l’univers est une manifestation parfaite de Sa puissance.

    Dans cette optique, le Coran attire notre attention sur les signes du ciel. Dans la sourate Al-Waqi’ah, versets 75 et 76, il est dit :

    « Je jure par les positions des étoiles – et c’est un serment grandiose, si vous saviez. »

    [Voir la sourate et les versets](https://surahquran.com/surah-al-waqiah-56.html#75-76)

    Ce verset présente les positions des étoiles comme un signe majeur, un signe pour ceux qui réfléchissent et cherchent la grandeur du Créateur dans la création.

  • Discussion sur la théologie concernant les gènes anti-cancer

    Discussion sur la théologie concernant les gènes anti-cancer

    Les gènes anti-cancer expliqués simplement

    Dans notre corps, il existe des gènes qui agissent comme des gardiens et empêchent les cellules de devenir cancéreuses. Ces gènes, appelés gènes anti-cancer ou gènes suppresseurs de tumeurs, jouent un rôle crucial dans le maintien de la santé du corps. Ils contrôlent la croissance des cellules, réparent les dommages causés à l’ADN et, si nécessaire, éliminent les cellules endommagées pour empêcher la formation de tumeurs. Lorsque ces gènes cessent de fonctionner à cause de mutations ou de dommages, la probabilité que les cellules deviennent cancéreuses augmente.

    Gène TP53 : le gardien principal du corps

    L’un des gènes anti-cancer les plus importants est le gène TP53, qui produit une protéine appelée p53. Cette protéine intervient lorsque l’ADN d’une cellule est endommagé ou dans des conditions anormales. La p53 oblige la cellule à se réparer ou, si le dommage est trop grave, elle la détruit pour éviter l’apparition d’un cancer. Cependant, si ce gène est défectueux, les cellules endommagées peuvent se multiplier sans contrôle et se transformer en cancer. Cela se produit dans plus de la moitié des cancers, comme le cancer du sein, du poumon et du cerveau.

    Gènes BRCA1 et BRCA2 : protecteurs des cellules du corps

    Deux autres gènes bien connus, BRCA1 et BRCA2, protègent également les cellules contre le cancer. Ces gènes aident à réparer l’ADN endommagé. Si une personne hérite d’une mutation dans ces gènes, le risque de développer un cancer du sein, de l’ovaire ou même de la prostate augmente considérablement. Les femmes porteuses de ces mutations peuvent avoir jusqu’à 70 % de chances de développer un cancer du sein au cours de leur vie. C’est pourquoi, aujourd’hui, des tests génétiques permettent de détecter ce risque plus tôt et de prendre des mesures préventives.

    Gène PTEN : régulateur de la croissance cellulaire

    Le gène PTEN est un autre gène anti-cancer qui empêche la croissance excessive des cellules. Si ce gène ne fonctionne pas correctement, des voies dans le corps sont activées, entraînant une croissance rapide et incontrôlée des cellules. Cela peut provoquer des cancers comme le cancer de la prostate, de l’utérus ou certaines tumeurs cérébrales. Les recherches montrent que si nous pouvions réactiver ce gène, il serait possible d’arrêter la progression du cancer.

    Gène APC : protecteur du côlon

    Le gène APC joue un rôle important dans le maintien de la santé des intestins. Ce gène empêche les cellules intestinales de croître de manière excessive. Si le gène APC est défectueux, de nombreux polypes peuvent se former dans l’intestin, qui peuvent, avec le temps, se transformer en cancer colorectal. Dans certaines familles, une mutation de ce gène est transmise héréditairement, augmentant fortement le risque de cancer colorectal.

    Texte sur la théologie

    L’un des aspects magnifiques de la création de l’univers est que tous les éléments qui régulent la vie sont réunis dans un plan grandiose de création. Par exemple, si ces gènes anti-cancer n’existaient pas dans notre monde, tous les êtres vivants et les humains périraient à cause de mutations répétées et fréquentes. Certains pourraient évoquer le rôle de l’évolution dans ce phénomène, mais il faut noter que, dans un monde régi par le hasard et un processus d’évolution sans créateur, tous les êtres vivants périraient à cause de mutations incessantes et n’auraient même pas l’opportunité de se reproduire.

    Imaginez un monde créé par hasard : comment les cellules sauraient-elles qu’elles doivent intégrer des gènes anti-cancer pour éviter les mutations ? Même si une cellule avait expérimenté le cancer à plusieurs reprises pour reconnaître ce besoin et l’intégrer dans son génome, il n’y aurait plus de cellule vivante pour perpétuer la vie, car elle périrait avant d’atteindre le stade où elle pourrait identifier et neutraliser les gènes anti-cancer.

    En conséquence, il est inévitable qu’un observateur extérieur à l’univers ait joué un rôle dans la formation des gènes qui soutiennent la survie des cellules plus faibles et même leur évolution. Même en tenant compte du processus d’évolution, un créateur doit avoir activement intervenu dans des cas comme les gènes anti-cancer, rendant l’idée d’une évolution aléatoire sans créateur pratiquement impossible.

    Dans le verset 4 de la sourate At-Tariq, Dieu Tout-Puissant a dit :

    « إِن کُلُّ نَفْسٍ لَّمَّا عَلَیْهَا حَافِظٌ » (At-Tariq : 4)

    « Chaque âme a un gardien sur elle. »

  • Article sans titre 271

    Les abeilles jouent un rôle vital dans les écosystèmes terrestres. Ces créatures, en pollinisant les plantes à fleurs, fournissent une base pour préserver la biodiversité et assurer la continuité des chaînes d’approvisionnement alimentaire. Avec plus de 16 000 espèces connues, les abeilles ont un rôle irremplaçable dans les écosystèmes naturels et agricoles. Cet article se concentre sur le rôle biologique des abeilles, en particulier dans la pollinisation et son impact sur les chaînes d’approvisionnement alimentaire et la sécurité alimentaire.

    Pollinisation : le pilier de la vie de l’écosystème

    La pollinisation est le processus de transfert du pollen de l’étamine (partie mâle) au pistil (partie femelle) des fleurs, essentiel pour la reproduction des plantes. Les abeilles, grâce à leur corps velu et leur dépendance au nectar et au pollen, sont les pollinisateurs les plus efficaces. Plus de 80 % des plantes à fleurs, y compris les plantes sauvages et les cultures agricoles, dépendent de la pollinisation par les abeilles. Ce processus ne conduit pas seulement à la production de graines et de fruits, mais préserve également la diversité génétique des plantes et contribue à leur évolution.

    Rôle dans la biodiversité

    Les abeilles, en pollinisant les plantes sauvages, préservent la biodiversité dans les écosystèmes naturels. Environ 70 % des plantes à fleurs dépendent des pollinisateurs animaux, en particulier les abeilles. Certaines plantes, comme les orchidées, ne sont pollinisées que par des espèces spécifiques d’abeilles. Cette interaction aide à maintenir la structure des écosystèmes, y compris les forêts, les prairies et les zones humides. Les plantes pollinisées par les abeilles fournissent nourriture, abri et habitat à d’autres espèces de vie sauvage et forment la base des chaînes alimentaires.

    Diversité des espèces d’abeilles

    La diversité des abeilles, des espèces sociales comme l’abeille mellifère (Apis mellifera) aux espèces solitaires comme les abeilles charpentières (Xylocopa) et les bourdons (Bombus), contribue à l’efficacité de la pollinisation. Chaque espèce d’abeille a un rôle écologique unique qui ne peut être remplacé par une autre espèce. Par exemple, les bourdons sont très efficaces pour des cultures comme la tomate et la myrtille grâce à la pollinisation par vibration (buzz pollination), tandis que les abeilles solitaires, comme les mégachiles, sont spécialisées dans la pollinisation de la luzerne.

    Rôle des abeilles dans les chaînes d’approvisionnement alimentaire

    Les abeilles, en pollinisant les cultures agricoles, jouent un rôle clé dans les chaînes d’approvisionnement alimentaire. Environ un tiers des aliments consommés par les humains, y compris les fruits, les légumes et les noix, dépend de la pollinisation des abeilles. Des cultures comme les pommes, les amandes, les pêches, les courges, le café et les tournesols bénéficient directement de l’activité des abeilles.

    Sécurité alimentaire

    La pollinisation par les abeilles augmente non seulement la productivité des cultures agricoles, mais améliore également leur qualité et leur valeur nutritionnelle. Par exemple, une pollinisation adéquate peut améliorer la taille, le goût et la teneur en nutriments des fruits et légumes. Cela contribue à fournir des aliments sains et diversifiés aux communautés humaines, en particulier dans les régions où l’accès à des aliments nutritifs est limité. En Inde, 80 % des cultures agricoles dépendent ou bénéficient de la pollinisation par les insectes, principalement les abeilles.

    Impact sur les chaînes alimentaires

    Les plantes pollinisées par les abeilles, qu’elles soient sauvages ou agricoles, constituent la base des chaînes alimentaires. Ces plantes fournissent de la nourriture aux herbivores, qui à leur tour sont la nourriture des prédateurs et autres créatures. Sans les abeilles, la réduction de la production de graines et de fruits pourrait entraîner l’effondrement des chaînes alimentaires, car de nombreuses espèces animales dépendent de ces plantes. Par exemple, une diminution de la pollinisation des plantes sauvages pourrait limiter les ressources alimentaires pour les oiseaux et les petits mammifères, déséquilibrant l’écosystème.

    Rôles écologiques au-delà de la pollinisation

    En plus de la pollinisation, les abeilles jouent d’autres rôles biologiques :

    • Herbivorie spécialisée : Les abeilles, en se nourrissant de nectar et de pollen, en tant qu’herbivores spécialisés, aident à équilibrer les populations de plantes.

    • Proie dans la chaîne alimentaire : Les abeilles sont une source de nourriture pour les oiseaux, les reptiles, les amphibiens et autres insectes, contribuant à l’équilibre des réseaux alimentaires.

    • Dispersion des micro-organismes : En transférant des spores fongiques et des microbes, elles contribuent au cycle des nutriments et à la diversité microbienne.

    • Recyclage des nutriments : Les déchets excrétés par les abeilles restituent des nutriments comme l’azote et le phosphore au sol, aidant à la fertilité de l’écosystème.

    Mais où est la discussion sur la théologie dans cette affaire ?

    Tout d’abord, il faut souligner que l’être humain est une créature si faible que, si seulement les abeilles et autres pollinisateurs disparaissaient de la Terre, et que les plantes s’éteignaient en raison du manque de pollinisation, une famine se déclencherait, entraînant la disparition de l’humanité et d’autres êtres vivants. Cela signifie que l’être humain n’est pas en position de s’enorgueillir devant le Créateur de l’univers, car le dessein de la création est si complexe et en même temps si délicat que, si Dieu Tout-Puissant le souhaite, Il peut perpétuer la vie sur Terre à travers une abeille ou l’éteindre à travers une abeille.

    Imaginez un instant que ce monde n’ait pas de Créateur et que la Terre et l’univers, si vastes, soient, comme le prétendent les athées, le résultat du hasard. En l’absence d’un Créateur, en mettant de côté les plantes, que se passerait-il si des créatures comme les abeilles et autres insectes pollinisateurs n’étaient pas apparues par hasard ?

    Les plantes ne pourraient pas être pollinisées ni se propager sur Terre, ce qui entraînerait l’absence de végétation, et les humains et autres êtres vivants n’auraient pas de nourriture, donc nous n’existerions pas. Mais, puisque nous existons grâce aux insectes et aux abeilles, cela signifie que ce monde a un Créateur puissant qui a assemblé toutes les pièces nécessaires à notre existence, même une petite abeille, comme un puzzle, aboutissant à la présence de l’être humain sur Terre. Si le monde n’avait pas de Créateur, il est certain qu’une des pièces de ce puzzle n’aurait pas émergé par hasard, et nous n’existerions pas. Cette pièce pourrait être une abeille ou un papillon, responsables de la pollinisation et de la reproduction des plantes dans le monde.

    [Et voilà] ce que ton Seigneur révéla aux abeilles: «Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres, et les treillages que [les hommes] font. [An-Nahl: 68]Puis mangez de toute espèce de fruits, et suivez les sentiers de votre Seigneur, rendus faciles pour vous. De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent. [An-Nahl: 69]

  • Discussion théologique sur la conception unique de la Terre (en mettant l’accent sur le rôle de Jupiter)

    Discussion théologique sur la conception unique de la Terre (en mettant l’accent sur le rôle de Jupiter)

    La planète Jupiter joue un rôle indirect mais extrêmement efficace dans la protection de la Terre, notamment grâce à ses effets gravitationnels qui détournent ou attirent de nombreux astéroïdes et comètes susceptibles d’entrer en collision avec notre planète. En raison de sa masse colossale (plus de 300 fois celle de la Terre), Jupiter possède un champ gravitationnel très puissant. Cette caractéristique fait que de nombreux objets errants dans l’espace, tels que les astéroïdes et les comètes, sont attirés vers Jupiter ou déviés de leur trajectoire au lieu de percuter la Terre. Exemple historique : la comète Shoemaker-Levy 9 en 1994, au lieu de frapper la Terre, a été capturée par la gravité de Jupiter et s’est écrasée sur cette planète. Cet événement est l’un des meilleurs exemples illustrant le rôle protecteur de Jupiter. Les scientifiques estiment que si Jupiter n’existait pas ou si sa masse était significativement moindre, la Terre serait exposée à un taux bien plus élevé de collisions avec des objets célestes. Ces impacts pourraient entraîner des conséquences environnementales catastrophiques, voire l’extinction d’espèces.

    Imaginez maintenant ce qui se passerait si Jupiter n’existait pas dans notre système solaire. De nombreux objets errants, comme les astéroïdes et les comètes, entreraient en collision avec la Terre, et notre planète serait bombardée quotidiennement par un grand nombre de ces corps célestes. Cela rendrait la vie extrêmement difficile. Imaginez-vous endormi chez vous la nuit ou marchant dans la rue le jour, lorsqu’un astéroïde ou une météorite s’écrase soudainement à l’endroit où vous vous trouvez. Cela pourrait rendre la vie sur Terre difficile, voire impossible. Il faut toutefois souligner que la Terre a été conçue de manière si particulière et unique, avec tous les éléments nécessaires : une grande lune pour réguler les marées, un champ magnétique, une atmosphère adaptée, et une planète comme Jupiter agissant comme un bouclier à ses côtés. De plus, sa distance par rapport au Soleil est parfaitement ajustée. Tous ces facteurs se sont combinés pour permettre l’émergence de la vie sur Terre. Même si l’on multipliait les probabilités de l’assemblage de tous ces éléments en l’absence d’un Créateur, la probabilité que cela soit le fruit du hasard serait proche de zéro. Jupiter aurait pu ne pas exister, comme c’est le cas dans de nombreuses régions de l’univers où la vie est absente. Mais parce qu’il existe, nous, sur Terre, pouvons échapper aux dangers de nombreux objets spatiaux. Jupiter joue précisément le rôle d’un parapluie protégeant l’homme de la grêle. Il convient également de poser cette hypothèse : si l’esprit humain accepte qu’un parapluie puisse apparaître par hasard, alors la présence de Jupiter à cet endroit pourrait aussi être le fruit du hasard. Mais si l’esprit humain ne peut accepter qu’un simple parapluie soit le résultat d’un hasard et doit nécessairement avoir un concepteur, alors assurément, une planète aussi immense et majestueuse que Jupiter, qui protège la Terre, ne peut exister sans un Créateur. Un autre point notable est que, sans Jupiter, même en présence de vie, celle-ci pourrait ne pas être intelligente comme elle l’est aujourd’hui, en raison des problèmes causés par ces impacts. Le bombardement de la planète aurait pu empêcher le développement de la Terre, ce qui est également digne d’attention. Dans le verset 65 de la sourate Al-Hajj, Dieu Tout-Puissant déclare : « N’as-tu pas vu que Dieu vous a assujetti tout ce qui est sur la terre ainsi que le vaisseau qui vogue sur la mer par Son ordre ? Il retient le ciel de tomber sur la terre, sauf par Sa permission. En vérité, Dieu est, pour les gens, Plein de bonté et de miséricorde. » (Source : Quran.com, traduction en français).